LA VÉRITÉ D’UN NOUVEAU TRAGIQUE

L’œuvre de Francis Bacon,

1909-1992

Le CARAVAGE va opérer une rupture dans la peinture de son époque. Comment s’opère cette rupture et qu’est-ce qui anime le peintre? Le désir? Tous les désirs. Désir de réalité. Désir de vérité. Désir de la chair. Désir d’élévation spirituelle qui porte son poids de chair. Mouvement des corps, poids des corps dans l’instant suspendu entre tous les possibles. Urgence de peindre la vie, de l’ombre à la lumière à l’ombre. Du sacré au profane au sacré. Les anges du Caravage touchent le sol et rejoignent les pèlerins aux pieds crasseux. 

30 mars

Chagall et la musique   Chants et images…

 Conférence-récital

SENSATIONS

L’œuvre de Michelangelo Merisi, dit LE CARAVAGE, 1571-1610 

L’incrédulité de saint Thomas, vers 1603 ​​

Peintre figuratif, Francis Bacon est le peintre du corps qui souffre. Son œuvre donne à voir des formes humaines étranges, biomorphiques, fragments de drames de la vie. Bacon met l’humain en cage, prisonnier de fils invisibles. Le sujet de la crucifixion qu’il peint pour ce qu’elle est, violence et mort, devient l’un de ses thèmes de prédilection. L’artiste rend aussi hommage aux peintres anciens qu’il admire, Rembrandt, Vélasquez et Van Gogh. Il fera 40 tableaux du Pape Innocent X de Vélasquez.  Le triptyque, qu’il emprunte autant au retable de l’art sacré qu’à la photo de police, devient l’un de ses formats préférés. Bacon veut «dit qu"il veut renvoyer le spectateur dans la vie avec un sentiment accru ». Celui qui regarde l’œuvre n’en sort pas indemne.

Portrait de Georges Dyer, 1966

11 mai

La conversation reprend entre Maryse et Francis, artiste et chercheur en art visuel. Dans un premier temps, ils mènent l’enquête sur l’œuvre du Caravage. Le deuxième entretien aborde la démarche de Francis Bacon.  IMAGIE, le troisième rendez-vous, se veut comme une introduction à l’ART AUTOCHTONE.

Samedi


Samedi


​17 février

Grotte de Las Manos, Argentine

Les ENTRETIENS du samedi de 9:30 à 11 h

Les samedis de Maryse et Francis

Samedi


Les samedis d'art de Maryse et Francis

Le terme IMAGIE est celui que Francis a créé, au fil de ses recherches, pour parler de l’art autochtone. Dès le début, l’apparition de l’image est un geste rituel, magique. IMAGE et MAGIE sont liées. Cet entretien nous permet d’introduire le vaste corpus de l’art autochtone, des origines au début du XVIIIe siècle. Survol de l’art pariétal où les premiers signes, les premières images évoquent ce que nous sommes « nous les humains ». « Les animaux voient qu’ils sont des humains et les humains rêvent qu’ils sont des animaux ». (Edouardo Viveiros de Castro).

IMAGIE​

6 avril

TENSIONS et

4 mai​​

Introduction à l'Art Autochtone